11 mars 2020 0 Commentaire

C’est quoi le bonheur ?

Tout le monde en parle, tout le monde le cherche comme le paradis sur terre, pour ma part je me suis penchée sur ce que pourrait être le mien et ma première certitude est que le bonheur n’est pas un état mais plutôt un cheminement, un mode de vie, voir même une philosophie.

Selon Carl Jung, le bonheur consiste en premier à être en bonne santé physique et morale en ayant de bons amis, avoir un travail satisfaisant et agréable, pas seulement alimentaire, croire en quelque chose de supérieur et avoir la fibre artistique. Une fois ces ingrédients assemblés tout serait prêt pour l’introspection de notre for intérieur afin de rendre notre inconscient conscient et ainsi nous permettre de rejeter nos démons pour atteindre le but suprême qu’est le bonheur.

Si j’extrapole un peu ses dires, la grande majorité de l’humanité n’aurait pas accès à ces ingrédients et donc au bonheur qui serait réservé à une élite.

Je ne vais pas polémiquer avec Carl Jung mais je n’ai pas besoin de croire en quelque chose de supérieur pour méditer, l’humanité me suffit amplement pour comprendre qu’avoir de l’argent et être heureux ne sont pas des réalités qui s’impliquent mutuellement. Je ne nierais pas l’importance de l’argent vu le nombre de personnes frustrées de ne pas en avoir suffisamment mais je ne pense pas que vivre dans un pays ayant les revenus les plus élevés me rendrait plus heureuse que vivre dans un pays aux plus faibles niveaux de revenus, maintenant, même si je ne dirais pas non plus que les grandes différences de revenus dans une société sont une source de mal-être, quand je regarde autour de moi je vois que la majorité de la population voit ses besoins couverts mais je vois aussi que l’étalage de la richesse de certains assombrit le sentiment de conformité et de bonheur, dans ce cas de figure il serait peut-être plus facile d’être heureux dans les pays où la grande majorité dispose de faibles revenus.

Je ne vois pas le bonheur directement lié à la satisfaction des besoins mais comme un désir ultime, comme état de plénitude, de satisfactions, de plaisirs et de joies à atteindre, mais en même temps cette préoccupation doit coexister avec beaucoup d’autres et ce n’est pas toujours compatible, je vois ça comme autant de défis qui doivent se projeter sur l’avenir alors que notre préoccupation principale est fixée sur le présent.

Pa ailleurs, j’ai remarqué que quand on leur pose la question, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas sûrs de ce qui les rend heureux ou alors qui pensent que les bonheur est un état constant, comment savoir alors si on est heureux ou pas ?

Notre cerveau lui le sait et synthétise une molécule appelée l’anandamide qui exerce un effet similaire sur le corps que celui de la marijuana, avec une action fondamentalement relaxante qui calme et régule le système cardiovasculaire et génère en sus un sentiment de bonheur, il n’est pas étonnant alors de voir de plus en plus de monde en quête de bonheur et de paradis artificiels dans les volutes de fumée de la marijuana.

De la à croire que ce monde illusoire est le bonheur il y a un pas que je ne franchirais jamais.

Letizia Doria

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