Féminisme, Mes coups de gueules, Mon Identité, Sexualité, Société

La liberté d’être

Virginia Woolf à dit : “Il n’y a pas de barrière, de verrou ou de serrure qui puisse s’imposer à la liberté de mon esprit.”, et je le dis comme elle, et il n’y a pas que mon esprit qui le soit, il y a aussi mon corps, ma manière d’être, si je suis désolée, ce n’est pas pour moi, mais pour eux, parce que je ne suis pas affectée par les regards pernicieux, de haine ou de censure, personne ne m’imposera ses règles du jeu.

J’en arrive à me poser des questions sur la liberté, il semblerait qu’elle atteigne sa limite quand elle est employée pour faire du mal aux autres et réduire leur droit d’être libres, mais par contre, toutes les limites de la liberté d’autrui se traduisent par un pouvoir de ceux qui arrivent à leur ôter.

Je fais partie de ces nombreuses personnes ont souffert et souffrent encore parce que certains ou certaines n’ont pas envie de nous laisser vivre tranquilles, ils ou elles s’immiscent, enquêtent, ne supportent pas qu’on ignore leur avis sur notre propre vie, ils ou elles se sentent obligés de commander quelque chose ou quelqu’un et souffrent d’une pathologie mentale et sociale appelée intolérance, qui transmet l’aigreur là où on en fait preuve.

Je suis libre, même si ça ne plaît pas à certains et certaines, comme tous les êtres humains j’ai lutté et je lutterais toujours pour ma liberté, pour me définir dans mon individualité, et pour que cette définition m’unisse plus à un collectif concret, étant une femme je me rends compte que toutes les choses « nouvelles » que je fais se traduisent par une nouvelle épreuve d’acceptation, ce la est valable aussi pour d’autres collectifs, comme celui des homosexuel•le•s, des lesbiennes ou des transsexuel•le•s.

Je suis une femme libre, même si cela dérange quelqu’un•e avec un sexe, un genre, des tendances et les pratiques sexuelles qui me chantent, du moment qu’elles sont consenties et qu’elles n’infligent aucun tort ou aucune souffrance aux autres, je vis ma vie sans faire de mal à personne, je suis polie, j’attends que les gens sortent d’un endroit pour pouvoir y entrer, je souris, je dis merci et je suis toujours émue face à la bonté d’un enfant ou face au regard d’un chien.

Je lis, je m’informe et je ne juge jamais personne par son origine, sa tenue, sa religion, affichée ou pas, ses opinions politiques ou idées, je me fais du souci pour la santé des êtres qui me sont proches et chanceuse de l’acceptation inconditionnelle qu’ils ressentent pour moi, voila, c’est dit, je suis une personne normale, comme tant d’autres.

Je suis libre et je trouve ça incorrect que certains ou certaines agressent, des gens qui ne font de mal à personne, gardez cette haine pour vous-mêmes et partagez entre vous.

Acceptez cela, mesdames et messieurs, je suis libre, et si vous ne supportez pas, il y a bien longtemps que ça a cessé d’être mon problème. Vous devez gérer cela vous-mêmes.

Letizia Doria

Mots-clefs :, ,

Pas encore de commentaire.

Ajouter votre réponse

Cyrily |
Wikivacher |
Csecomit2019 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cindyarh
| Philo Condorcet 90
| Expérimentations autour du ...