Philosophie, Psychologie, Société

L’art de ne pas s’empoisonner la vie

contentIl est rare que je me permette de faire la critique d’un ouvrage, qu’il soit bon ou mauvais d’ailleurs parce que tous les goûts sont dans la nature mais un beau jour est arrivé entre mes mains le livre intitulé « L’art de ne pas s’empoisonner la vie » de Rafael Santandreu.

Une amie me l’a prêté en me disant : « Lis ce livre, tu vas apprendre un tas de choses intéressantes. » J’ai alors commencé à le lire, septique au départ, comme toujours quand il s’agit de « conseils sur mon développement personnel » qui me chuchoterais à l’oreille quels sont mes désirs et besoins, puis rapidement pleine d’enthousiasme et je n’ai pas été déçue…bien au contraire! J’ai été époustouflée.

Je me suis sentie identifiée au plus profond de moi-même et cela m’’a permis d’ouvrir les yeux sur de nombreux aspects de ma vie.

Ce qui m’a séduite d’entrée c’est que je n’y lisais pas que la vie est rose, ou qu’il faut être à 100% optimiste en toutes circonstances et toujours voir le bon côté des choses, ou encore que moi et ma vie, nous sommes merveilleux.

Ce livre me dit comment faire la part des choses en supprimant de ma vision toutes les saletés qui déforment la réalité, rendant mes croyances rationnelles, toniques, fondées sur la raison ainsi que sur la réalité, tout en s’accompagnant d’émotions saines et non la vision déformée créée par toutes ces saletés, subjective, basée sur mes propres croyances irrationnelles et provoquant en moi un mal-être émotionnel important.

Quand je parle de mes croyances irrationnelles je fais allusion à des affirmations, des évaluations, des vérités et des appréciations subjectives que l’on m’a inculquées dans ma plus tendre enfance. Ce qui importe en fait c’est la manière dont j’interprète les choses qui m’arrivent, ou autrement dit, la vision que j’en ai.

Ensuite j’ai appris que ce ne sont pas les situations auxquelles je suis confrontée qui sont responsables de ma souffrance émotionnelle, mais bien moi-même, avec mes croyances irrationnelles et mon dialogue interne, qui crée mon propre mal-être.

Dans ce livre, j’ai pu découvrir que certaines de mes croyances sont des exigences envers moi-même, les autres et le monde, exiger signifie penser en terme de « devoirs », d’obligations et de pressions, d’avoir besoin de l’approbation des autres, de la réussite, d’un compagnon qui m’aime, ou le travail de mes rêves, et sont créatrices d’encore plus d’anxiété.

Dans son livre, Rafael Santandreu me propose de me poser les bonnes questions, à vous de vous poser les votre, avec une persévérance quotidienne, pour chasser vos idées irrationnelles, vous confronter à elles, et les remplacer, sans oublier que toutes les émotions sont importantes pour votre survie.

Letizia Doria

Mots-clefs :, ,

Pas encore de commentaire.

Ajouter votre réponse

Cyrily |
Wikivacher |
Csecomit2019 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cindyarh
| Philo Condorcet 90
| Expérimentations autour du ...