14 août 2019 0 Commentaire

La politique, quelle Merde !

politique-françaiseQuand je regarde la scène politique en France, qu’est ce que je vois, ou plutôt, que suis-je censée voir ?

Un monde politique que je comparerais à une vieille famille bourgeoise pleine de secrets peu ragoûtants, d’incestes, d’adultères, de tromperies et de cocus, de voleurs tapant dans la caisse, d’escrocs acoquinés au monde la finance et avec comme chef de famille un président qui serait l’enfant non désiré qui, en arrivant dans cette famille qui n’en voulait pas à réussi à prendre le pouvoir parce que la grande fratrie qui la compose est faite d’idiots et de jaloux qui se regardent le nombril en surfant sur les idées des autres au lieu d’affirmer les leurs, se jalousant comme autant d’ados en cours de récré et en courtisant d’autres qui ne veulent pas d’eux.

Si on y ajoute la surestimation qu’ont fait de lui ses parents, gonflant son égo et le rendant incapable de reconnaître ses erreurs ou d’accepter qu’il a tort, de petit narcissique qui n’a appris qu’à se comporter égoïstement, il est devenu un tyran qui mène à la baguette son entourage, encouragé pour cela par la propension à baisser leur froc de ceux qui l’on mis à son poste pour assouvir leur soif de pouvoir, communautés comprises, auxquels s’ajoutent ceux et celles qui se prostituent pour épaissir leurs comptes en banques, on ne peux pas lui donner tort, comme lui il font une belle famille d’enculés.

Il ne faut pas oublier, bien sur, les votants, ceux même qui ne croient plus au père Noël, ceux qui par peur de perdre leur statut d’avant dernier en devenant les derniers votent contre leur intérêts, il n’y a même plus de froc à baisser, même pas la peine de la divine vaseline, cela est devenu naturel, c’est ce qu’ils sont.

Certains se rebiffent un peu, mais pas trop, ils ont seulement un peu mal au cul, et la seule chose qu’ils arrivent à faire, c’est de s’enculer entre eux sous le regard ironique des biens pensants.

Il semblerait que l’utilité économique n’est pas simplement déterminée par une volonté d’accumuler des richesses, mais aussi par son positionnement relatif vis-à-vis d’autrui, nous considérons notre grandeur non pas comme une valeur absolue, mais en la comparant à celles de nos voisins.

Autrement dit, ce sont des phénomènes psychologiques tels que la honte et la gêne, qui font de la populace un troupeau de moutons sodomites votant contre ses intérêts.

La « passion pour l’égalité » évoquée par Alexis de Tocqueville ressemble à s’y méprendre à la « peur de la dernière place » et jette un regard philosophique sur les votants et leurs choix de vote, Je cite : « Quelque démocratique que soient l’état social et la constitution politique d’un peuple, on peut donc compter que chacun de ces citoyens apercevra toujours près de lui plusieurs points qui le dominent et l’on peut prévoir qu’il tournera obstinément ses regards de ce seul coté… C’est pour cela que le désir de l’égalité devient toujours plus insatiable à mesure que l’égalité est plus grande ». CQFD

Letizia Doria

(*) Alexis de Tocqueville

 

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